L’altération du jugement de l’accusé était susceptible de réduire sa peine, mais la cour a estimé que cette peine de quinze années de réclusion était adaptée au regard de la « gravité incontestable » des faits, commis sur une enseignante.rnLa cour a également mis en avant le préjudice particulièrement important pour les proches et la communauté éducative, avec une « sidération » encore présente trois ans après. Elle a aussi évoqué une « prise de conscience modérée » de l’accusé, sans « véritable réflexion sur son passage à l’acte », disant craindre « un risque de récidive prégnant » avec une dangerosité encore importante.rnIl n’y aura pas d’appel. L’avocat a aussi dit espérer que ce procès serve de « leçon », permettant de porter une « attention particulière » à la prise en charge des adolescents souffrants de troubles psychiatriques, qui passent « en dessous des radars ».